La liste des séminaires internes de l'axe: Approches,Methodes et Applications pour l'Ocean (AMAO) :


Mai 2019 

Paul SONNIER:    Système de mesure du pCO2 et déploiement dans l'Atlantique tropical
 
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Carla GEISEN:     Impact de dépôts atmosphériques de cendres volcaniques et poussières désertiques sur la disponibilité en nutriments dans des zones biogéochimiques contrastées de l'Océan Austral

 

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Avril 2019

Frederic BOLLER:         Munki, catalogue de logiciels MacOSX
Page munki
-Paul ZAKHAROV:          Présentation de RocketChat : un outil de la messagerie instantanée et de collaboration
 
RChat

Janvier 2019

 Marylou Athanase New hydrographic measurements of the upper Arctic Western Eurasian Basin in 2017

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Katia Mallil Hydrology and evolution of water mass characteristics in the Algerian Gyres between 1960 and 2017

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Mai 2018

 Dimitry Khvorostyanov:   Gestion des acquisitions Irridium/Argos de l'équipe DITM et des projets associés.

 
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Matthieu Labaste:             Gestion de l'inventaire instrumental de l'équipe DITM.
 

Mars 2018

Benjamin Trouillard: Localisation de la source d'un suintement naturel à l'aide d'un réseau de gliders

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Fevrier 2018

Nicolas Chevalier:

Variabilité spatio-temporelle de la dynamique de la matière organique sédimentaire d'un banc de vase intertidale dans un système de mangroves en Guyane française : projets BIOBANK, VARIFLUX et CYCLEN.

Photo presentation PDD LOCEAN 21 fevrier 2018 Nicolas Chevalier

 

Manuel de J. Flores Montes (LOQuim/DOCEAN/UFPE CAPES/CM II):

DICAM: pour une meilleure connaissance du cycle du carbone sur la cote nord-est et nord du Brésil

Photo manuel


Janvier 2018

Alexandre Supply: Salinité et précipitations à la surface de l’océan
imagette PDD Supply
Nicolas Lebas:  Quelques retours de la formation sur le droit du logiciel
DroitLogiciel PDD 2018 screen

Decembre 2017

Amelie Simon: Modélisation et simulations de films minces

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Jonathan Fin: Présentation du SNAPOCO2: Service National d’Analyses des paramètres océaniques du CO2

SNAPOCO2

Eric Fourlon: Fonctions, sujétions, expertise, engagement professionnel, le nouveau prisme de lecture de la RIFSEEP pour les métiers des ingénieurs et des techniciens

RIFSEEP


Novembre 2017

Gilles Reverdin: 24 ans de suivis du gyre subpolaire nord Atlantique: qu'a-t'on appris?

24 years of surveying the surface NOrth Atlantic subpolar gyre: what have we learnt?

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Jean-Baptiste Sallée: Presentation du projet et la campagne Wapiti

Diapositive01 wapiti

 


Septembre 2017

Anna Sommer: Neural network based reconstruction of global surface ocean pCO2 from 2001 to 2013

 Sommer 28092017 PDD

Christine Provost: Présentation du projet IAOOS

Diapositive01 iaoos


Juin 2017

Emilie Dassié: Présentation du projet : Saving our marine Archives

MARPA

 

Christopher Chapman: Utilisation des méthodes de "machine learning" pour la reconstruction des courants profonds à partir de données satellitaires.

CC Interior Reconstruction Machine Learning


Mai 2017

Julien Brajard : observations et "machine learning"

seminaire pdd brajard

Frederic Bongat & Paul Zakharov : stockage, sauvegardes et partage de données : bilan/prospectives.

PrezStockage v3


Avril 2017

Violaine Pellichero: How sea-ice impacts large-scale Southern Ocean Overturning Circulation

Diapositive04 violaine

Victor Turpin: Le nouveau rôle des gliders dans le système d'observation oceanique globale (GOOS)

Victor Turpin

 


Fevrier 2017

Eric Fourlon: Des données à l'information pour le pilotage d'une unité de recherche

Diapositive04 fourlon 

Nicolas Lebas: SageMath Cloud: un espace cloud pour le travail participatif et l’enseignement

SageMathCloud PPD 02 2017 lebbas


Decembre 2016

Sally Close: Caractérisation de la variabilité régionale de la glace de mer en Arctique

Sally present

Frederic Bongat: Infrastructures Mutualisées et Calculs au LOCEAN/IPSL

Frederic Bongat


Novembre 2016

Alexandre Supply : Comment peut-on déduire les précipitations des mesures faites par SMOS ?

Audrey Hasson : SPURS-2, un an pour mesurer les interactions entre pluie et salinité de surface dans le Pacifique.

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Octobre 2016

Francesco d’Ovidio: iLibrarian: outil de gestion et partage d’articles

Catherine Schmechtig: Nitrates sur les Flotteurs BGC-Argo Francais à Coriolis

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Damien Cardinal: Nouvelles méthodes et ressources pédagogiques en ligne en océanographie à l’UPMC

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Septembre 2016

Stephane Marchand: SMOS : analyse, traitement, diffusion des données L3

Stephan

Anda Vladoiu: Mesures de la turbulence dans le Baie de Baffin pendant le projet GreenEdge.

Anda

Christopher Chapman: Les floaters Argo dans l'Océan Austral: un nouveau monde dévoile.

Christoph


Juillet 2016

Nathalie Lefèvre: Des observatoires CO2 en Atlantique a ICOS (Integrated Carbon Observation System)

Nath lef

Anne-Marie Lezine: Comment reconstituer la végétation et le climat passés de l'Afrique: exemples pris au Sénégal et au Cameroun

AM Lezine


Juin 2016

Damien Cardinal: Des années GEOSCECS à GEOTRACES, un nouvel atlas chimique de l'océan mondial

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Timothe Bolliet(post-doc Labex L-IPSL)  : Isotopes stables du Carbone et de l'Oxygène provenant d'archives naturelles : nouvelles base de données et plateforme de navigation en ligne.

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Mai 2016

Emilie Dassie: Spatio-temporal variability of the SPCZ fresh pool eastern front from coral δ18O

Emilie

Anastase Charantonis: Modélisation statistique de l’environnement par classifications

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Mars 2016

Tonia Capuano: 'Small scale dynamics in the Cape Basin, South of Africa, and its impact on the ocean circulation'

Tonia mars 2016

Michael Field: 'H2020 BRIDGES: New gliders and sensors for exploring and monitoring the deep ocean'

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Decembre 2015

Sylvie Thiria: Point sur les actions en cours dans le LABEX

Anne-Cécile Blaizot: Julia, un langage pour le calcul scientifique

Anne cec

Nicolas Lebas: Jupyter Notebook, une manière interactive de programmer en Python et de diffuser ses codes

Nicolas lebbas


Novembre 2015

Marie-Alexandrine Sicre: Compilation des SSTs de l'océan global

Jean-Baptiste Sallee: Processus submésoéchelles dans l'Océan Austral: campagne en mer et premiers résultats

JB salle nov 2015


Octobre 2015

Frederic Bongat: " Le chiffrement des données : kezako ? "

Bongat oct 2015

Amel Kabli: "Politique de sécurité des systèmes d’information (PSSI) : mise en place à IPSL et au LOCEAN"

Bongat oct 2015 2

Nicolas Martin: "Formations"


Septembre 2015

Catherine Schmechtig: DOI pour les données

cath sep 2015

Victoire Rerolle: Mesure du pH en Arctique

victoire sep 2015

Cedric Cotte: Etude des organismes pélagiques (zooplankton et micronekton) par l'hydroacoustique active et forçages physiques: le programme MyctO-3D-MAP dans le sud de l'Océan Indien

Cedric sep 2015


Juin 2015

Pascale Bouruet-Aubertot: Turbulence: direct measurements and estimates

Pascale 2015

Claire Lo Monaco: Océan Indien Service d’Observation

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Mai 2015

Michael Field: Barents Sea Monitoring with a SEA EXPLORER Glider

 Mickael 2015

Peter Sutherland: Waves effects in the marginal ice zone.

Peter 2015

Nicolas Martin: Formations au LOCEAN 

 


Mars 2015

Catherine Schmechtig: La gestion des données Bio-Argo progresse

Cath mars 2015

Thierry Valero: Presentation des activités

 


Janvier 2015

Nicolas Martin: Retour sur la formation ENVOL2014 "Méthode de test et validation des logiciels"

Nicolas Jan 2015


Novembre 2014

Mehrad Rafizadeh: Rappel des objectifs du Pole

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Frederic Bongat: Un gestionnaire numérique de mots de passe, ou comment gérer nos innombrables mots de passe que l'on doit retenir

Fred 2014

 

 

 Le pôle données et développement (PDD)

Personnel permanent: M. Rafizadeh

Objectifs du pôle :

  • Favoriser les échanges de savoir-faire en traitements d’informations ( données, métadonnées ) entre utilisateurs-développeurs-administrateurs du système réseau
  • Optimiser l’utilisation des infrastructures
  • Réutilisation des composantes logicielles
  • Apporter des éléments de réponse à l’expression du besoin dans un délai demandé en maitrisant le cout dans un contexte pluridisciplinaire et multi-site.

Activités proposées :

  • nous proposons d’organiser des séminaires sur des différents sujets : retour d ‘expérience technique et scientifique, acquis des formations/congrés/atelier, notes de lecture d’articles, présentation d’outils de développement, stratégie de migration/déploiement

  • Dans ce cadre le rôle des animateurs du Pôle consistera à : préparer l’ordre du jour des séminaires, invitation des intervenants, mise à disposition des documents, préparer des pages Wiki et Web, compte rendu des discussions.

Fréquence de ces séminaires : mensuelle ou bimestrielle

Les fichiers presentations des réunions PDD sont sur le page Wiki du Pole

 

Le pôle méthodes statistiques

 

Animatrice : Sylvie Thiria

Il s’agira de promouvoir la modélisation mathématique et statistique en géophysique. Les systèmes géophysiques et plus particulièrement ceux liés à l’environnement, couvrent une gamme d'échelles allant de l'échelle planétaire à (au moins) celle du mm, échelles qui sont liées entre elles par des relatons non linéaires. Ces systèmes ont donc les caractères de systèmes complexes. Des données de plus en plus massives sont disponibles sur les dynamiques multi-échelles de ces systèmes. Il sera de plus en plus difficile de les stocker à long terme. Il faudra impérativement trouver des méthodes pour les traiter une fois et une seule, être très attentif aux rares données à conserver en raison de critères à étudier. De façon générale, les systèmes complexes représentent une classe générique de systèmes constitués d'un grand nombre d'éléments en interaction, et dont le comportement global est intrinsèquement chaotique et nécessite des traitements particuliers.

L’étude des systèmes géophysiques liés à l’environnement (océan, atmosphère, biosphère) peut être abordée suivant plusieurs approches dont la plus courante est bien évidemment l’observation d’une multiplicité de paramètres dont la taille s’est accentuée de plusieurs ordres de grandeur avec l’apparition des capteurs embarqués à bord de satellites. Ces observations impliquent des méthodes d’analyse sophistiquées pour en tirer le maximum d’information comme une meilleure connaissance des processus en jeu, où encore aborder la prévisibilité. Parmi ces méthodes on peut mentionner la modélisation numérique, basée sur la discrétisation d’équations dynamiques sur une grille. Ceci reste un défi de grande ampleur, lié à la complexité intrinsèque des systèmes considérés. Il est significatif à cet égard que les applications relatives aux simulations météorologiques et climatiques représentent une part importante de l'utilisation des plus puissants supercalculateurs existants. Cependant un modèle numérique n'est pas une résolution exhaustive et rigoureuse du problème posé par le système géophysique considéré et ses équations dynamiques. Il ne rend pas compte de toute la complexité du système étudié, parce qu'il repose toujours sur plusieurs simplifications fondamentales et se trouve confronté aux problèmes dits de « down-scalling » (représentation des phénomènes dont la taille est inférieure au pas de grille). Aujourd’hui la statistique non-linéaire permet de rendre compte d’une manière complémentaire de la complexité des phénomènes géophysiques en utilisant les multiples observations recueillies dans les bases de données environnementales par des méthodes appropriées. L’ensemble de ces observations de la terre (observations in situ, satellitaires ….) permet d’obtenir une représentation partielle de la réalité, qui cependant peine à reproduire la continuité spatiale ou temporelle des processus. Les bases d’observations actuelles sont d’une telle richesse qu’elles constituent la connaissance qu’il importe d’incorporer dans les modèles numériques.

Dans le cadre de ce pôle seront proposés (1) une formation à l’outil logiciel YAO basé sur un formalisme général de décomposition de systèmes complexes en graphes modulaires, où chaque module représente à la fois une partie du modèle et son Jacobien. Le formalisme modulaire permet une modélisation par objet. Le code étant écrit sous cette structure, cela permet d’avoir de façon quasi-automatique le code adjoint permettant de calculer le gradient d’une fonction de coût. YAO peut donc être considéré comme une aide à la programmation permettant d’obtenir facilement l’adjoint d’un programme et par là même de réaliser facilement des expériences d’assimilation. Un avantage majeur de YAO est sa modularité qui est mise en œuvre selon une logique de graphe qui lui permet quasi automatiquement d’obtenir l’adjoint d’un programme modifié. Le logiciel YAO a été déclaré en logiciel libre (License CeCill), il est donc distribué et à la disposition de la communauté scientifique. YAO constitue le logiciel de base qui permet la réalisation rapide des différents projets proposés. En particulier, c’est avec YAO que sont écrits l’adjoint du code NEMO et la méthode d’inversion variationnelle NEURO-VARIA. (2) des séminaires illustrant les applications des méthodes statistiques à des questions spécifiques aux recherches menées au laboratoire sur l’océan et le climat.

 



 

Le pôle instrumental

Animatrice : Jacqueline Boutin

 

Texte issu de discussions menées au LOCEAN par un groupe de travail instrumentation/expérimentation marine

Les recherches expérimentales menées au laboratoire concernent la physique océanique, la biogéochimie marine, la géochimie isotopique, l’écologie marine ; les processus associés à chacune de ces disciplines étant très interdépendants, elles sont en de plus en plus intégrées au sein d’un même programme de recherche interdisciplinaire. Les mesures en mer menées au laboratoire documentent un continuum d’échelles spatio-temporelles allant de quelques siècles à l’échelle typiquement horaire, de l’océan global à la sous-mésoéchelle. Elles représentent un support indispensable tant pour documenter et analyser la variabilité océanique sur de longues périodes temporelles (séculaires, décennales, interannuelles...) que pour réaliser des études de processus.

Les mesures reposent sur :

-des instruments (mesures hydrologiques classiques, instrumentation acoustique...), souvent mutualisés, embarquables sur navires de recherche, disponibles dans les parcs instrumentaux (laboratoire, DT INSU, IPEV) dont il est important de maintenir la jouvence. Se pose la question du devenir d’instruments achetés sur contrats : dans quelle mesure est-il souhaitable qu’ils rejoignent un parc d’instruments ?

-des mesures en laboratoire : chimiques (nutriments, système des carbonates), biogéochimiques (fluorescence, cultures …), géochimie isotopique (isotopes du carbone, de l’oxygène, du silicium et du soufre...). Ces mesures demandent un savoir faire qu’il est crucial de maintenir au laboratoire.

-des instruments autonomes installés sur flotteurs, gliders, mouillages, mammifères marins. Cette instrumentation est moins classique et requiert des adaptations, étalonnages et maintenance, réalisées pour partie par le laboratoire. L’organisation se révèle souvent difficile par manque de moyens humains et par la difficulté de pérenniser sur le long terme des installations financées initialement sur contrat.

-le développement ou l’adaptation de nouvelles plateformes de mesures ou de nouveaux capteurs réalisés entièrement au laboratoire ou pour partie en collaboration avec la DT INSU ou un industriel. Dans ce domaine, plusieurs réflexions sont en cours pour réaliser des capteurs miniaturisés et peu chers. Ces développements sont en général réalisés sur plusieurs années. De ce fait, ils requièrent un chef de projet en poste pouvant assurer le suivi technique sur le long terme et des qualifications techniques variées (mécanique, électronique, chimie...).

La mise en oeuvre des instruments conduit les chercheurs et les personnels techniques du laboratoire à embarquer très fréquemment, ce qui demande beaucoup de disponibilité et amène beaucoup d’impondérables. Les projets expérimentaux prévus dans les prochaines années impliquent plus de personnel technique que celui disponible, d’autant que plusieurs départs à la retraite et des mouvements de personnel s’annoncent et que des compétences techniques risquent d’être perdues. Il y a un besoin criant de remplacer ces personnels. Se pose aussi la question de financer du personnel technique sur projet ou d’externaliser une partie de l’activité. L’externalisation se révèle couteuse et peu efficace car très souvent les interlocuteurs changent au cours d’un même projet, et ne respectent pas les délais. Il parait plus efficace, pour le développement de prototypes, de garder sur le même site les divers savoir faires indispensables à ces développements (chimie, électronique, mécanique) et de financer du personnel technique sur contrat. Ceci pourra être effectif en mutualisant éventuellement des financements sur plusieurs projets, mais la durée limitée des CDD est un frein majeur. Nous envisageons également de former des jeunes en alternance, mais il est alors crucial de pouvoir offrir à ces jeunes des perspectives d’emplois techniques dans la recherche sur de longues périodes de temps.

Une partie des données acquises sont soit uniquement transmises à des bases de données internationales, soit uniquement conservées en interne au laboratoire. Le personnel du laboratoire effectue un important travail de validation temps différé des données. Il s’agit très souvent de données collectées dans le cadre de programmes ou collaborations internationaux ou de paramètres innovants collectés par des instruments originaux : il est important d’identifier une structure souple permettant une meilleure mise en valeur de ces données non conventionnelles acquises par les équipes françaises et fournisse un archivage pérenne : e.g. pole d’observation de l’IPSL ? Pole de données ODATIS ?

Le pôle « Océan numérique »

Animateur : Gurvan Madec

Le Pôle d'Océan Numérique formé à l'occasion de ce quinquennat s'attachera à créer un lieu de dialogue et d'échange d'expertise en modélisation de l'océan au sens large (i.e. bleu, blanc et vert). Compte tenu de l'accroissement en complexité du questionnement scientifique, des modèles et calculateurs utilisés ainsi que des diagnostics mis en œuvre, il y a une forte motivation à partager l'expertise de chacun. De part la recherche qui y est menée au moyen de plusieurs modèles et plateformes numériques, le laboratoire a acquis une expertise internationalement reconnue en modélisation de l'océan dans ses composantes dynamique, glace et biogéochimie, ainsi que leurs interactions et leurs couplages à l'atmosphère. Cette expertise couvre un large spectre spatio-temporel allant de la sub-méso-échelle et du cycle diurne à l'océan mondial et au millénaire. Les configurations utilisées représentent aussi bien des régions de basses, moyennes ou hautes latitudes que l'océan mondial et elles sont mise en œuvre sur une grande variété de calculateur (de l'ordinateur personnel à la machine pétaflopique CURIE).

En favorisant les échanges, le Pôle Océan Numérique mis en place permettra donc à tous de bénéficier de la vaste expertise détenue collectivement. Il pourra également susciter les collaborations dans le domaine de la modélisation.



 

 




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