Animation Nathalie Lefèvre

L’établissement du bilan planétaire de carbone repose fortement sur les observations de CO2 atmosphérique et océanique qui permettent de suivre d’année en année, l’évolution des puits de CO2 océanique et terrestre. La conséquence directe de l’accumulation de CO2 anthropique dans l’océan conduit au phénomène d’acidification dont les impacts sur les écosystèmes marins restent encore mal connus et mal quantifiés. Le LOCEAN est fortement investi dans le maintien de séries d’observations régulières à long-terme (e.g., projets COOL et PROA) afin de suivre simultanément l’évolution du puits de carbone océanique (flux air-mer et séquestration de CO2) et celle de l’acidification, et de réduire les incertitudes sur le bilan de carbone global, tant pour l’actuel que pour les prochaines décennies. Les observations en temps réel utilisant des technologies de pointe récemment développées (e.g., capteurs et instruments automatiques et autonomes) permettront également de contraindre mais aussi de valider les modèles couplés climat/carbone (e.g., NEMO/PISCES). Les réponses de divers groupes phytoplanctoniques rendent difficile la prédiction des variations de la pompe biologique à carbone (fonctionnement/efficacité) d’où l’importance de leur étude.

Ainsi, pour anticiper et comprendre les variations du cycle océanique du carbone, le LOCEAN focalisera ses approches du prochain quinquennal sur:

  • l’observation et l’expérimentation in situ (e.g. navires, bouées, plateformes instrumentées et mésocosmes) dans différentes régions océaniques
  • des expérimentations in vitro
  • des modèles et des simulations de scénarii climatiques, depuis l’échelle cellulaire jusqu’à celle de l’assemblage d’espèces phyto-planctoniques



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